La vigne vue du ciel

Vue du ciel, la vigne de Marincazaou

La vigne de Marincazaou. Photo prise avec un drone le 1er août 2024.

Pas de doute, les dimanches sont hélas bien nombreux.

2024 aura été un millésime horrible. Entre les pieds manquants et le gel, les dimanches étaient parfois des ponts ! Beau comme. Une page d’écriture, ou une portée. Il faut parfois des silences. Certes. Mais pour le vigneron, même du dimanche, ce sont des litres en moins !

Le cépage mystère

Un cépage blanc mystère au milieu de la vigne

Un pied de blanc au milieu de ma parcelle de chambourcin (cépage de rouge).

Cépage « sémillon »

Quelqu’un aurait-il une idée du cépage ? Un ami et voisin me dit « claverie ». Un vigneron de Bergerac penche pour le « sémillon ». Une autre amie me dit que cela ressemble à de l’  « ugni » blanc…

Une ferme en Chalosse

Bienvenue à Marincazaou – Le Jardin Marin

Un site créé par Amancio Tenaguillo y Cortázar

« Vigneron du dimanche & poète du samedi. Ecrit des poèmes à l’ombre du vent. »

« L’homme est lien et lieu écrits » (Edmond Jabès, Le Livre des Questions)

peu à peu, patiemment, avec ténacité… reprendre les archives du web… les publications facebook… imaginer une nouvelle architecture… de nouvelles fonctions… un prolongement du lieu… pour le faire vivre autrement… et plus… la nouvelle mouture de mon site perso qui était en dormance depuis trop longtemps… mais comme m’aurait écrit François Bon, dans un mail reçu dans le profond d’une nuit d’août 2001 où je commençais à mettre en ligne ce site – et nous n’étions pas si nombreux à l’époque à croire à l’avenir de la littérature sur ce nouveau support que François Bon m’avait vite repéré sur la toile balbutiante du web littéraire – François Bon m’écrivait dans cette nuit du web… c’est prometteur mais il y a encore du boulot… ou il y a beaucoup de rubriques vides… ou quelque chose dans ce genre – mais maintenant il ne s’agit plus du web littéraire… Marincazaou – Le Jardin Marin, sous titré « une ferme en Chalosse » ce serait comme le prolongement de la vie même, une écriture de soi qui serait comme « l’homme est lien et lieux écrits », pour citer Edmond Jabès.