Jean-Claude Pirotte : Les poèmes de Julius White et Un voyage en automne suivi de Cavale

Souvenir Facebook Dimanche 31 octobre 2021
Jean-Claude Pirotte : Les poèmes de Julius White traduits de l’anglais par Ange Vincent et Un voyage en automne suivi de Cavale

 
« Les poèmes de Julius White »
traduits par Ange Vincent
« Un voyage en automne »
suivi de « Cavale »
 
les mille vies visages de
Jean-Claude Pirotte
comme un poème
comme un roman
 
le blues le fog
des brumes de Londres
aux vagues de l’océan
à Nazaré
 
tu n’es personne
tu passes
au coeur du vieux Lisbonne
quartier de la Mouraria
cette fresque hommage
au fado
 
Fernando
Jean-Claude

nous boirons ce vin

#intermède #haïku #leventaildessens

Talence 25/10/2018 20:41
nous boirons ce vin
à la source du sourire –
voilà le poème

Más allá de la muerte algo brilla en el recuerdo

El ARENAL Martes 20 octubre 2026
 
Todo bien esta mañana en el cementerio del Arenal. Entre Madre y Padre, tu hermano Pablo descansa ya. Todo bien ? No del todo, ya que el marmolista se ha equivocado al no escribir correctamente el epitafio que le dimos. Él ha grabado: « Más allá de la muerte brilla algo en el final ». Pero nosotros queríamos: « Más allá de la muerte algo brilla en el recuerdo ». Lo que corresponde al final de un poema escrito en memoria de nuestra madre. Por supuesto, hemos quedado que el marmolista tiene que rectificar la placa antes de ponerla !
 
Calle de la Muerte y de la Vida
 
calle de la Cruz Vieja
o de la Muerte y de la Vida
amor y duelo
en la noche abulense
 
callejón sinuoso
de la memoria
oscuros son los muros
de los sueños
 
pero más allá de la muerte
algo brilla en el recuerdo

RAPTUS

Souvenir Facebook Samedi 12 octobre 2019

Quand tu retrouves un ami de collège puis de lycée… et qu’il t’amène des textes que tu as écrits il y a plus de 30 ans…

C’est le temps qui est passé…

#ombresduvent #sonnet

Saint-Lary-Soulan, 03/03/2017 – 00:20

C’est le temps qui est passé par
Là. Dans la grange abandonnée,
Le vieux tracteur se désespère
Et les outils sont silencieux.

Le temps passe, jusqu’à l’usure,
Et dans la vigne oubliée, les
Sarments se font du mauvais sang,
Voyant revenir le printemps.

On voudrait remonter le temps,
Revoir couler le vin nouveau
Que l’on boit avec les amis.

Or je sais trop bien ce qui cloche,
Dans ce sonnet bancal. Mais quoi,
La vie aussi va claudiquant.