ces temps-ci, le facteur il est bien gentil… voilà un double arrivage tout droit de Nîmes, de Atelier Baie éditions : « Vigne Saga, Embres & Castelmaure » de Jacques Maigne avec des photographies de Bruno Doan ; le numéro 10 de la »revue seraine et saisonnière » In Vino consacré au Champagne, avec notamment une carte postale de l’ami Ludovic Pautier, « Le vent aime la vigne », consacrée à Sylvain Jougla et son Petit clos des vents, près de Duras (celle qui écrivait « L’homme qui boit est un homme interplanétaire » »). Du même Ludovic, dans la rubrique Question d’adresse(s), une note sur le « joyeux caboulot » de Jean-marc Sinceux, Le Desnoyez, 3 rue Dénoyez, dans le 20e à Paris. Une histoire à suivre donc, quién sabe, peut-être avec Cepdivin…
« Le soufre est un corps simple. C’est l’élément chimique de numéro atomique 16. De Symbole : S. » p. 31
« L’amour avec une femme : une tempête. » p. 35.
« Elle m’écrit, beaucoup. Dans les vies séparées que l’on mène, il y a les mots qui fusent, toute la journée, et tard dans la nuit. Elle m’écrit, je réponds, elle m’écrit encore. Elle me pose des questions, est-ce que moi aussi j’ai aimé ça, est-ce que moi aussi ça m’obsède depuis. Mes réponses : oui, oui,. Oui. La vie extérieure n’existe plus. La vie matérielle non plus. Il n’y a plus qu’elle. Elle, ses yeux de serpent, ses seins, son cul. » p. 36
ça raconte Sarah… première partie, 99 pages, d’une traite… parce que ce livre, on ne peut lire que vite, dans l’épuisement, sans reprendre son souffle… comme on « hurle l’amour en fuite » (p. 80)…
Souvenir Facebook Jeudi 13 septembre 2018
voilà, ça raconte Sarah, un roman de Pauline Delabroy-Allard, aux Editions de Minuit… Un roman lu à toute vitesse, dans l’urgence… « Et puis après, qu’est-ce qui se passe, après ? »
Pauline Delabroy-Allard, ça raconte Sarah, Editions de Minuit, 2018.