journée tranquille, une petite ville, Colle di Val d’Elsa, et un village, Casole d’Elsa, magnifiques mais étrangement paisibles, presques déserts, loin de la foule des touristes… parfait
et toujours avec Dante,
Allusion à la Bataille de Colle di Val d’Elsa, du 16 au 17 juin 1269 à proximité de Colle di Val d’Elsa entre les troupes gibelines de Sienne et les Guelfes de Charles d’Anjou et de Florence.
« Et mes concitoyens étaient, près de Colle, aux prises avec leurs ennemis ; et je demandais à Dieu ce que, d’effet, il voulut.
Là défaits, l’amère fuite précipita leurs pas, et voyant la chasse, j’en conçus une joie plus vive que toutes les autres joies,
Et si grande que je levai ma face hardie, criant à Dieu : « Désormais, plus ne te crains ! » comme fait le merle pour un peu de bonace.
Dante, La Divine Comédie, Le Purgatoire, Chant 13.
Ludovic Pautier : Le rideau ne s’est toujours pas relevé. Un bar de toute la vie comme on dirait de l’autre côté des Pyrénées. Quand je suis arrivé à Bordeaux j’y ai un peu mis mon cul sur la moleskine. J’imagine qu’en dehors du problème des héritiers (ou plutôt leur absence) vu l’emplacement le prix de rachat doit être plus que super spéculatif. Et vu le quartier il finira détruit, remplacé par une boutique à la con. Une peine.
Léon Mazzella : Le bar des fins de bouclage nocturnes, au journal, quand « Sud-Ouest » était rue de Cheverus…